F1: Incendie majeur chez Williams
Un incendie a ravagé le paddock de l’écurie Williams peu après la course de Dimanche à Barcelone. 7 personnes sont d’ailleurs toujours hospitalisées, l’une d’entre elles souffre de brûlures graves. Détails…
Un incendie a ravagé le paddock de l’écurie Williams peu après la course de Dimanche à Barcelone. 7 personnes sont d’ailleurs toujours hospitalisées, l’une d’entre elles souffre de brûlures graves. Détails…
À chaque fois qu’un Publi-Sac est pendu à ma boîte aux lettres ou qu’un annuaire est lancé devant ma porte, ça pince. Ça me dérange.
Mais je viens d’apprendre aujourd’hui, qu’il est plus simple que je le croyais de ne plus recevoir ce genre de niaiseries. Voici deux solutions faciles:
Retirez-vous de la liste de distribution de l’annuaire Pages Jaunes: cliquez ici.
À Montréal, procurez-vous gratuitement un auto-collant « Pas de circulaires », plus d’informations via Éco-Quartier en cliquant ici.
Si vous n’avez pas utilisé d’annuaire dans les 6 derniers mois, si vous déposez votre Publi-Sac directement au recyclage, prenez quelques minutes et faites votre part.
https://twitter.com/#!/GabLefebvre/status/126734747648008193
« If you want to criticize the Kony2012 campaign, don’t focus on the fact that they put a huge amount of money on a viral campaign. Companies do that all the time, that isn’t the issue.

If you want to criticize, do it on the fact that the film maker purposely left out the facts of what has been going on within the Ugandan military for years now. Invisible Children did nothing wrong by starting and promoting their hunt for Joseph Kony and I do agree that it should be the local government that hands him over to the ICC with the necessary help from larger powers however, the Ugandan military have themselves been committing crimes against the Ugandan people for years.
Joseph Kony wasn’t born out of nothing, he was a construct of a larger system that failed to account for the necessary justice that the people need. If we don’t change the system, there will be other Kony’s. You can choose not support Invisible Children but please, support the cause and keep asking questions. They have done one thing right, they started a conversation and for that, they have my support.
If you don’t support Invisible Children, ask yourself one question, what can you personally do to change the situation in Uganda?
Now don’t just sit on your ass, go do it. »
Plusieurs doutes planaient encore il y a quelques heures à peine sur le produit que Tim Cook allait présenter cet après-midi. iPad 2S, iPad 3, iPad Steve… Mais Apple étant fidèle à ses habitudes, on n’en savait pas grand chose, voir rien. Ces doutes sont maintenant choses du passé, puisque le iPad troisième génération a été dévoilé ce midi par Apple.
En effet, on oublie le suffixe. On revient à l’appellation simple du iPad première génération. Toutefois, entre les deux machines se trouve un océan de différences.
Parmi les nouveautés du iPad 3, on retrouve:

On oublie toutefois l’intégration de Siri, l’assistant vocal disponible sur le iPhone 4S qui aurait sans doute fait exploser les ventes de ce nouveau iPad.
Personnellement, utilisant très peu mon iPad pour prendre photos et vidéos, cette nouvelle génération de iPad n’est pas pour moi. Le iPad 2 reste une machine plus que concurrentielle, et j’en suis encore totalement satisfait.
Le iPad nouvelle génération sera disponible le 16 mars à partir de 419$ (au Canada), mais est présentement disponible en pré-commandes sur le site de Apple.
En 2014, le métro de Montréal pourra être classé parmi les plus modernes au monde. 468 nouvelles voitures à l’affût des nouvelles technologies construites par Alsom-Bombardier seront progressivement mises en circulation.
Les principaux changements
-Trains « Boa »: Il n’y aura plus de divisions entre les wagons, il sera donc maintenant possible de se déplacer dans le train d’un bout à l’autre.
-Télévisions: Les télévisions présentant les nouvelles de dernière heure, la météo, l’état du service et le temps d’attente pour le prochain train sera maintenant disponible dans les wagons en remplacement des vieux panneaux qui ne pouvaient afficher que trois différentes couleurs (Rouge, vert et jaune).
-Prochaine station: Les messages pré-enregistrées seront plus clairs et la prochaine station sera affichée en permanence à la vue des passagers dans les trains.
-Sondage: La STM met l’apparence de ses nouveaux trains entre les mains de ses utilisateurs! Participez ici en sélectionnant l’un des trois designs.
2011: Le 24h aura l’exclusivité
Un appel d’offre a été lancé par la STM aux deux publications quotidiennes du Métro de Montréal, et le 24H (publication de Québécor) aura, à partir de 2011 et pour les 5 prochaines années, l’exclusivité à l’intérieur des stations de métro, ce que le journal Métro avait jusqu’à la fin de 2010. Le journal Métro sera distribué par ses camelots à l’extérieur des stations.
J’ai toujours préféré le journal Métro au 24H. Parce que le 24H appartient à Québécor? En grande partie. Mais le contenu en est aussi pour beaucoup. Les deux journaux utilisent bien évidemment en majorité des articles d’agences de presse (Presse Canadienne, Agence QMI, etc.), mais le contenu original est, d’après moi, plus intéressant dans le Métro.
(Coup de coeur: La chronique du lundi de Benoît Lefebvre!)
N’oubliez pas! Nouveaux tarifs en 2011
Les gaz de Schiste. Vous m’auriez demandé de quoi il s’agissait il y a 2 ans, je n’en aurais eu aucune idée. Aujourd’hui, on dirait que je n’en connais pas assez pour assurer ma propre sécurité.
Paraîtrait que plus de 20 000 plusieurs puits sont actuellement creusés partout sur les rives du St-Laurent pour en extraire ces fameux Gaz de Schiste. Ce que j’en comprend, c’est que pour l’extraire, on doit, sous terre, y ajouter de l’eau et plusieurs produits chimiques qui ne sont « pas nécessairement toxiques » pour l’environnement. Mais ces produits chimiques se retrouveront fort probablement dans les nappes phréatiques qui alimentent en eau plusieurs résidents des côtes du St-Laurent.
Paraîtrait que des gens ont vu des entreprises de forage s’installer sur leur terrain sans leur accord et commencer à creuser pour en extraire le Gaz de Schiste. Du jour au lendemain, le terrain (et la maison) qui pouvaient peut-être valoir 300 000$ ne valent presque plus rien. Je suis certain que plusieurs d’entre vous seraient prêt à mettre un peu plus d’argent sur l’achat d’une maison qui n’a pas, ou n’a jamais eu, de puits à gaz dans le jardin.
Paraîtrait que le mot se passe. Que les gens ne sont pas nécessairement contre l’exploitation des gaz de Schiste, mais qu’il faut définitivement mettre les choses au clair entre la population et le gouvernement que le Premier Ministre ne peut pas prendre une décision aussi importante sans l’avis de la population. En fait, c’est à la population de décider de l’avenir immédiat d’une ressource potentiellement importante de revenu, d’une source importante de pollution, d’un changement radical dans l’avenir du Québec. Prenez cette nouvelle au sérieux. Autant que si on parlait de vendre Hydro-Québec, ou de construire une centrale nucléaire à la place du CHUM.
Informez-vous, et prenez une décision. Vous avez le droit à votre opinion, vous êtes totalement libre d’être pour, d’être contre, mais prenez une décision éclairée et on pourra faire un pas de géant vers l’avenir. L’important, c’est de s’ouvrir les yeux.
Qu’est-ce que les Gaz de Schiste?:
Des artistes se sont rassemblés, ont tourné un message d’intérêt public pour réclamer un moratoire au gouvernement du Québec. Une discussion qui permettrait aux citoyens de décider et de s’assurer que tout se fait d’une façon sécuritaire, correctement et respectueusement. J’ai signé la pétition, faites de même si vous croyez qu’une telle discussion est nécessaire.
Une pétition pour un moratoire:
La pétition est disponible ici.
Vous ne pouvez passer une journée sans Facebook? Sans un tweet? Vous n’êtes pas seul. Mais tellement pas.
C’est pour cette raison que RockMelt a été créé. RockMelt est un tout nouveau navigateur, dans la même catégorie que Firefox,
Chrome ou encore Internet Explorer. Mais il est spécial. C’est un navigateur qui intègre Facebook, et n’importe quel autre réseau social, blog, fil rss, compte Twitter que vous voulez.

Le principe est simple: Dans un environnement qui ressemble énormément à Google Chrome, on a ajouté une barre latérale à gauche qui contient tous vos contacts Facebook. Ils y sont pour que vous puissiez intéragir avec eux, chatter, écrire sur leur wall et leurs envoyer des liens intéressants.
À droite, une autre barre latérale qui contient presque tout le reste. Tous les flux rss que vous aurez sélectionnés (Twitter, Blog, Google Reader, etc.) se mettent à jour automatiquement et vous permettent de toujours garder en vue ce qui pourrait arriver sur vos pages préférées.
Au dessus, entre la barre d’adresse et la barre de recherche Google, on retrouve un bouton « Share », qui vous permet, avec une facilité incroyable, de partager la page web que vous visitez présentement soit sur votre compte Facebook ou votre compte Twitter.
RockMelt est encore en mode test, avec (semble-t-il) quelques erreurs, mais il est disponible sur demande sur leur site officiel. Pour plus d’informations visitez leur blog disponible ici.
Cette semaine, Mashable.com annonçait que Foursquare atteindrait le quatre millionième abonné au service, et même jeu, de géolocalisation. Cette application (pour iPhone, Android, Windows Mobile, Blackberry et Palm Pre) permet aux utilisateurs de publier où ils se trouvent que ce soit dans n’importe quel café, édifice, restaurant, magasin, station de métro, etc. à travers le monde. N’importe où ils ont un certain accès internet.
En fait, c’est le téléphone qui, généralement, déterminera votre position n’importe où sur le globe et la publiera sur Foursquare qui, à son tour, peut publier ces mêmes informations sur votre compte Twitter ou Facebook. Le principe du jeu est simple, gagnez des badges associés à la fréquence des check-ins, ou pour plusieurs autres raisons pré-définies. Vous pouvez aussi devenir Maire d’un commerce en y publiant votre présence le plus souvent possible.
C’est avec étonnement, ce matin, que j’ai découvert tout le mini-scandale qui entoure un article. Journaliste sportif de La Presse et blogueur sur Cyberpresse.ca, le plus que respecté Mathias Brunet a osé écrire un article sur son blog qui décrit sa déception du travail fait par Benoît Brunet, analyste des matchs du Canadien au Réseau des Sports.
Un article peu banal avec tous les groupes de blogueux qui s’attaquent gratuitement à Benoît Brunet à tous les jours sur Facebook, Twitter, j’en passe. (Sur Facebook, par exemple, une simple recherche sur Benoît Brunet nous mène directement à plusieurs groupes plus ou moins haineux à son égard.) Peu banal parce qu’il semble, à première vue, endosser les propos de ceux qui dénigrent Benoît (On va les appeller Benoît et Mathias, ça va être plus simple) sur les blogs.
Mais il n’en est rien.
Mathias, dans son article, a écrit pourquoi il n’aimait pas le travail d’un collègue. Et il le fait d’une manière irréprochable. Il a le droit à son opinion, tout comme n’importe quel autre journaliste sportif a le droit de dire que Mathias Brunet fait un mauvais travail. Mathias est tout simplement un des premiers à le faire, c’est pour ça que ça que ça dérange autant. Le milieu du journalisme sportif, autant dans les journaux qu’à la télévision, est hypocrite. On aime tout le monde, on juge personne, tout le monde a son opinion et tout le monde la respecte. Mathias a ébranlé le cercle de solidarité. Et c’est bien correct.
Mathias Brunet a accordé une entrevue à Michel Langevin et Gabriel Grégoire à l’émission matinale Sport du lit mardi matin. Ceux-ci lui ont immédiatement reproché de cracher sur un collègue qui fait un travail honnête.
Moi la semaine dernière, j’ai fait mon analyse des trois meilleurs personnalités sportives au Québec. Personne ne m’appelle. Mais si j’ai le malheur de faire une critique négative, on m’appelle, là c’est pas drôle, là on s’acharne sur des collègues. Si on écrit du positif, il me semble qu’on a le droit de faire du négatif, sinon c’est facile. On écrit des belles choses sur tout le monde, la petite tape dans le dos, on flatte les collègues, mais on n’a pas le droit de dire qu’on n’aime moins leur travail. -Mathias Brunet
La question qui ressort du lot est la suivante: Sur un pied d’égalité, pourquoi est-ce mal vu de critiquer le travail d’un collègue?